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Les Soliloques du pauvre

Très tôt, Jehan-Rictus décide de transformer la langue comme le feront les rappeurs. Il transforme la langue de la rue en poésie. Son verbe gouailleur et argotique, réglé sur la parole de ceux qui n’ont pas la parole, ses poèmes au phrasé expressif clament et protestent les misères du peuple pauvre. Et la puissance de ses mots lui vaut de demeurer, encore aujourd’hui, le premier chantre des victimes, des exclus et des marginaux. Cette œuvre sauvagement humaine, cette révolution esthétique est devenue un classique de la littérature sociale, à relire d’autant plus vite qu’il éclaire et fait écho à bien des voix de la scène française contemporaine.

UGS : VAU1753.Catégorie : . Genre : Poésie, Format : 95 X 135, Date de parution : 2009-03-19, Nombres de pages : 224, EAN-ISBN : 9782846261883,

Description

Très tôt, Jehan-Rictus décide de transformer la langue comme le feront les rappeurs. Il transforme la langue de la rue en poésie. Son verbe gouailleur et argotique, réglé sur la parole de ceux qui n’ont pas la parole, ses poèmes au phrasé expressif clament et protestent les misères du peuple pauvre. Et la puissance de ses mots lui vaut de demeurer, encore aujourd’hui, le premier chantre des victimes, des exclus et des marginaux. Cette œuvre sauvagement humaine, cette révolution esthétique est devenue un classique de la littérature sociale, à relire d’autant plus vite qu’il éclaire et fait écho à bien des voix de la scène française contemporaine.

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À propos de l'auteur

Author

Jehan-Rictus, alias Gabriel Randon (1867-1933), vit une enfance misérable, quitte l’école à treize ans, subsiste avec mendiants et vagabonds de Paris en exerçant divers petits métiers, livreur, balayeur, garçon de course. Il découvre adolescent le Montmartre bohème des anarchistes et des artistes et commence à composer des poèmes dans le français populaire de l'époque. En 1895, débutant au cabaret des Quat'z'Arts, il adopte le pseudonyme de Jehan-Rictus, puis poursuit avec un succès croissant sa carrière de chansonnier dans les cabarets ou les fêtes syndicales et politiques. Il participe à la création du journal anarchiste L’Assiette au beurre, ses chansons et ses poèmes lui valent l’admiration de Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Mallarmé...

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